Architecture d'intérieur · Mobilier · Art · Déco · Design
Cultiver l'art d'habiter
Architecture d'intérieur, mobilier, design, objets, art et artisanat se rencontrent chez BAOS autour d'une même conviction : créer moins, mais créer mieux ; transformer davantage que remplacer ; révéler plutôt qu'effacer. Notre démarche repose sur la réhabilitation et le réemploi comme principes de création. L'existant constitue la première richesse du projet. Qu'il s'agisse de rénover un lieu, de restaurer un meuble, de conserver un matériau ou de faire appel à un savoir-faire artisanal, chaque intervention commence par une lecture attentive de ce qui est déjà là. Parce que les lieux comme les objets portent une histoire, nous cherchons à la prolonger plutôt qu'à la faire disparaître. Transformer un intérieur, dessiner un élément sur mesure, intégrer une pièce ancienne ou imaginer un nouvel usage procèdent d'une même démarche : composer avec l'existant pour créer des lieux justes, sensibles et pertinents.
Plus qu'un style, BAOS défend une manière d'habiter où l'attention portée à l'existant et aux savoir-faire nourrit une création libre, inventive et respectueuse de l'identité des lieux.
Design
Des objets
Le design est, chez BAOS, le prolongement naturel d'une réflexion qui s'étend de l'espace à l'objet. Depuis 2010, l'atelier édite les créations du collectif Les Enfants de Dada, né de l'envie de jouer avec les objets, de réinterpréter le mobilier existant et de faire dialoguer l'histoire de l'art, le design et l'artisanat.
Chaque création prend appui sur un meuble, un objet ou une référence existante pour lui offrir une nouvelle lecture. Les influences se croisent librement, des Arts & Crafts au Bauhaus, de Charlotte Perriand à Piet Mondrian ou Paul Klee, dans un esprit où la couleur, l'humour et le détournement des codes occupent une place essentielle.
Plus qu'une transformation, chaque objet est une réinterprétation. Le mobilier existant devient le support d'un dialogue entre mémoire, création et imaginaire, où l'art se mêle au quotidien avec la liberté de ceux qui considèrent, à la manière de Max Ernst, que « l'art est un jeu d'enfant ».

























